In den Kirchenrodeln einer Gemeinde im Kanton Bern stieß gegen Ende des 17. Jahrhunderts auf Taufeinträge von unehelichen, "illegitimen" Kindern. Mir fiel dabei auf, dass diese Kinder den Familienenamen der Mutter erhielten, obwohl der Name des Vaters der Kinder jeweils genannt war.
Wie wurde die uneheliche Geburt damals namens- und kirchenrechtlich gehandhabt?
Namensrecht und uneheliche Geburt (CH - Kanton BE)
Rechtliche Fragen / Questions juridiques / Legal questions
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Nico
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Truber
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Namensrecht und uneheliche Geburt (CH - Kanton BE)
Mein Eindruck bezüglich der Namensgebung unehelicher Kinder sieht gerade umgekehrt aus, d.h. dass sie damals eher dem Familiennamen des (bekannten) Vaters zugeordnet wurden und nicht, wie heute in der Schweiz üblich, den Namen der ledigen Mutter trugen. Dem Buch "Sittenregeln - Mensche(ge)recht" (ISBN 3-00-003017-4) über die Chor- und Sittengerichte des Staates Bern, welche zwischen ca 1540 bis ca 1860 (also sogar noch nach den napoleonischen Kriegen) wirkten und auf Zucht und Ordnung achteten, entnehme ich auf Seite 155 die nachfolgenden Vorgehensweisen (eingefügt ist Seite 155, Information und Seite 155, damalige Protokollauszüge des Chorgerichts). Die Rede ist von "natürlicher Folter ..." für das Bekanntgeben des Namens des Kindsvaters.
- Editiert von Truber am 26.03.2007, 21:21 -
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Nico
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Zu diesem Thema schreibt mir CYD per Email:
Le Canton de Vaud actuel faisait partie de la région gouvernée par Berne. Les bernois y avaient aussi installé leur juridiction et les procès du consistoire (Chorgericht) sont comme dans le canton de Berne. Une
femme qui est enceinte et non mariée a l'obligation de se présenter devant les juges et leur annoncer sa grossesse, elle doit dire depuis quand et avec qui elle a eu des rapports. Si tel n'est pas le cas, les juges se déplacent lors de la naissance, la sage-femme ou la personne qui assiste la paturiente sont obligés d'annoncer la naissance. Donc ils arrivent, la femme est dans les affres de la naissances et ils la conjurent de dire le nom du père, sinon elle sera damnée etc. (ces procès sont absolument térrifiant à lire). Si elle donne le nom, les juges convoquent le père pour lui demander si il va prendre cette femme comme épouse, sinon, s'il reconnaît l'enfant et s'il est prêt à subvenir. Selon le cas le père donnait son nom à l'enfant ou non. Ce Chorgericht avait été installé pour protéger la mère et l'enfant et surtout pour que l'enfant puisse être soutenu financièrement.
En principe, tant le père que la mère devait ensuite subir une peine de prison allant de quelques jours à 1 mois, à l'eau et au pain. En outre, ils subissaient
ensuite un sermon où on leur faisait comprendre ce qu'ils avaient fait de mal.
Nico
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